Je suis allée lors d’un mois témoin de guerre, portant le nom de Mars en son dieu Arès, voir les yeux de Nature en la belle Athéna, quand Jupiter, son apôtre, vint fort de colère. C’était un mardi. « Même colère ? Manda Arès à Jupiter. - Qui cherches-tu en ce pré fleuri ? Ma Déméter? Athéna ayant rendu les armes ? Dit-il, fier. - Ni l’une ni l’autre, les ayant en mon éther !" Voyant les dieux de l’Olympe muets, j’ai gémi, mandant leur aide pour trois trembles vus en pleurs. J’ai vu l’armée d’Héliades* blêmir dans la prairie, près des Naïades de l’étang, aidées d’Icauna. J’ai entendu le cri des...
Je me suis réveillée ce matin avec cette pensée. Lorsque nous écrivons en qualité d'artiste, poète et/ou écrivain, nous portons la mention suivante : "Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite." Ma pensée, au réveil, ce matin fut que nous devons dire et écrire, dorénavant : "Toute ressemblance avec des personnes existantes, ayant existé, et/ou qui existeront dans un avenir* proche ou éloigné, est purement fortuite.", ce que j'acte dès aujourd'hui pour le futur à cette minute précise. Comme nous écrivons parfois sur des intuitions, tel le fit le poète...
Acrylique et pastel - œuvre personnelle faite avec Lukas - Je rêve des jours mazdéens, Parmi l'envol des oiseaux au matin, Et au petit soir des fraîches lenteurs, Je vis l'attente des rayons des bâtisseurs Comme autant de clarté sans adieu, Sans qu'ombre ne ternisse leur milieu. Il n'est point d'ombre à l'aube du jour ! Soleil rose, jaune dans un ciel orangé, Tant de chaleur pour fleurir mon oranger ! Sous tes piliers, je vais solide de ferveur Que bien des âmes voudraient de terreur. Soleil radieux de mes jours endimanchés Donne ta main à chaque seconde épanchée ! Il n'est point d'ombre à l'aube...
Je rappelle ici que tous les textes, ou pensées, nouvelles etc. que j'offre à lire sont des écrits déjà publiés chez deux éditeurs (3 livres) ou à compte d'auteur préférant être celle qui conçoit la totalité d'un livre, et non des nouveautés. "Lumière et ténèbres" comporte par exemple plus de 760 pages sur plus de dix ans d'écriture. On peut censurer sur internet, piller, effacer, cela ne changera rien puisque tout est dans mes huit livres. Nul ne peut donc m'effacer. Je précise aussi que j'ai l'habitude, pour preuves, de faire des copies d'écran de mes blogs et de mes pages publiés et... effacés...
Quatrième de couverture : "La table dressée est un conte symbolique relevant du merveilleux. Il met en scène la rencontre avec les êtres élémentaires de la Nature incitant le personnage principal, le conteur, à chercher la vérité au sein de celle-ci. Il fait connaissance avec les fruits, les arbres, la rivière, les prés, et leurs êtres, pour que s'établisse le lien magnifique qui existe entre eux. Un long ruban vert, symbole du serpent, et l'enclume manipulée par un être maléfique, symbole des ténèbres, pour que le conteur se perde et n'arrive pas à la vérité de sa quête, se manifestent. Cependant,...
Depuis que je vis, depuis que le soleil m'habite, Pris en moi tel un flambeau étincelant, Qu'ai-je à dire de l'astre, brillance satellite, De mon cœur vaste comme le Graal rayonnant ? S'il n'est le pain au champ, le vin d'ambre, Trouvant sa pierre de fondation en mon âme, Qu'aurais-je vécu si je tais décembre Comme fruit du printemps, tel mon sésame ? Si du printemps, je tais la floraison en été, Et vis étourdie l'année répandue en moi, Que suis-je de vérité si je ne dis la rosée Pour la ronde des roses gravée sur le bois ? Si j'aime sans mesure, si amour est mon feu, Après m'être lavée les pieds...
Formes de censure : Censure préalable : interdiction de publier ou de diffuser avant même l’expression ; Suppression ou retrait forcé de contenus ; Poursuites pénales ou harcèlement judiciaire contre des journalistes, artistes ou militant·e·s ; Blocage d’internet ou de plateformes https://www.amnesty.lu/lexique/censure/
Apprenez-en plus sur le terme "censure" à travers une définition et un résumé des éléments importants à connaître sur ce sujet.
Quand l'hiver glissera sur sa tombe inerte, Et que l'arbre jauni sacrifiera ses feuilles, Que l'or du temps caressera sa confidence, Que sera la providence et sa prudence ? Aux nuits admirées lorsque viendra son seuil Aimera-t-il l'obscurité en demeurant alerte ? Ai-je vu front luire sans l'ombre d'un orgueil ? Qu'encor' je me demande ce défaut servile Qui ramasse tant de volontés en servitude, Laissant sa parade s'étendre d'une certitude ; Et vole la chimère de ceux qui sont stériles, Pourtant d'assurance à être en trompe-l’œil. Ainsi vole l'illusion sur l'hiver de l'âme, Embrassant son printemps...
Je crois foncièrement qu'avant toute élection, au nom de la démocratie, une vraie démocratie, un peuple, une ville, un village, doit - avant d'élire - choisir les personnes qui seront les acteurs de quelques années supposées être partagées ensemble avec un maire (conseillers), un président (ministres), etc. et non pas imposées par une personne qui se veut maire ou président ou autres fonctions, ayant cherché seul-e- ses partenaires. Mais non ! C'est du jamais-vu. Du, jamais-vécu. Constat pour la France. Des listes entières sont édifiées, proposées, imposées, sans que les électeurs n'aient eu le...
Je ne supporte plus la souffrance du monde, Tous ces sanglots qui me burinent l'âme, et me sondent Les enfants qui pleurent, amèrement offensés, Violés au nom de "je ne sais quoi", pour jouer, L'impardonnable délit des impies, que nul ne condamne, Et qui tristement, pour une vie, les damne. Je ne supporte plus les mensonges, par trop accablants, Et moins encore leur maestria, au nom de Dieu, Toutes ces contre-vérités qui falsifient la dignité, Au nom des perversions individuelles, ces calamités, Qui prennent la cruauté, pour se hisser fallacieuses, Sans consentir aux philanthropes, une coupe précieuse....