Formes de censure : Censure préalable : interdiction de publier ou de diffuser avant même l’expression ; Suppression ou retrait forcé de contenus ; Poursuites pénales ou harcèlement judiciaire contre des journalistes, artistes ou militant·e·s ; Blocage d’internet ou de plateformes https://www.amnesty.lu/lexique/censure/
Apprenez-en plus sur le terme "censure" à travers une définition et un résumé des éléments importants à connaître sur ce sujet.
Je ne supporte plus la souffrance du monde, Tous ces sanglots qui me burinent l'âme, et me sondent Les enfants qui pleurent, amèrement offensés, Violés au nom de "je ne sais quoi", pour jouer, L'impardonnable délit des impies, que nul ne condamne, Et qui tristement, pour une vie, les damne. Je ne supporte plus les mensonges, par trop accablants, Et moins encore leur maestria, au nom de Dieu, Toutes ces contre-vérités qui falsifient la dignité, Au nom des perversions individuelles, ces calamités, Qui prennent la cruauté, pour se hisser fallacieuses, Sans consentir aux philanthropes, une coupe précieuse....
Nous voyons et entendons de plus en plus les gens se plaindre du manque d’humanité, du manque de moralité, même d’immoralité croissante, en cette époque troublée et manipulée. Mais qui acte l’humanité au quotidien sans se plaindre du manque de morale ? Car montrer l’exemple se passe de mots puisque l’action est un verbe en mouvement qui se témoigne seul. J’ai vu des gens méchants ne parlant jamais de valeur morale et ils font bien, car ils sont honnêtes avec leurs valeurs inhumaines... ils sont nombreux ; en effet, on ne peut pas se plaindre de ce que nous sommes soi-même, c'est-à-dire de manquer...
Il était une fois une bâtisse. La maison était vieille, d’un âge certain, centenaire et davantage, qu’elle avait nécessité beaucoup de travaux. Chaque pièce avait été reprise, embellie, consolidée. Pour cela, il avait fallu sur des décennies une grande quantité de matériaux. Ceux, anciens, avaient été stockés dans les annexes toutes aussi nombreuses que l’avaient été les désirs du beau et du presque bien fait. Elles étaient au nombre de cinq : une cave voûtée sous toute la superficie de la maison, un garage avec cour et deux bâtis dont l’usage au siècle dernier était courant : des commodités de...
Où allez-vous chargés comme des ânes portants des seaux de lie pour des sots sans âme quand les pauvres, dont je suis le verbe et le lys, portent avec eux l’insolence des riches ? Que portez-vous comme ignominies lorsque vous saignez des enfants l’harmonie, et que je suis pour ces innocents les joyaux de la brebis habitant le cœur de l’Agneau ? Qui achetez-vous, les poches pleines, quand le purgatoire jamais ne vous enseigne, ne vous châtiant pas assez fort de verges obstinées, que de vies en vies, corrompus, vous récidiviez ? Faut-il que Mammon vous soit aguichant, vous, méjugeant l’idéal-prévu*...
Si chacun, sans en omettre un seul, vraiment chacun de nous, tous les jours, se voyait mortel, vivant le jour comme s'il était le dernier, vraiment le dernier, conscient de sa toute dernière heure personnelle, sans aucune rémission pour une heure de vie de plus, réalisant la brièveté de la vie, car brève, elle est... Nous ne verrions plus un seul drame sur terre. Nous n'entendrions plus une seule parole mauvaise. Nous n'entendrions plus parler de guerre et ne verrions plus un seul enfant pleurer ni avoir faim. Nous ne serions plus capables de commettre un seul acte paralysant l'autre. Nous ne saurions...
Qu'est donc cette ombre rampante, vile erreur, Allant tranquille, et cependant avec fureur ? Quel tapage, sans cesse mutant son vacarme, Que monologue crie son désespoir sans larmes ! Entendez-vous le silence arpentant la nuit, Monologuant son repos, faisant tant de bruit ? Que de bruits muets qui, aujourd'hui, ont crié Tout le désamour dans le désaveu d'une vie pillée ! Qu'ont-ils à plisser leur bouche et leurs yeux, Quand vent ne passe pas près des adieux ? Que de déraison en ce sombre après-midi Qui a piétiné la rose, ses pétales cramoisis ! Mais qu'ont-ils tous à hurler, les yeux injectés,...
Un jour, un enfant. Poème court suivi de considérations pensées sur la bientraitance.
Un jour, un enfant ! Un jour, un enfant blond ! Un jour, un enfant a grandi ! Un jour, devenu grand, L'enfant a pleuré le temps, Le temps, le vent et ses parents. Un jour, l'enfant a eu froid, Si froid, qu'il s'est brûlé d'amour, D'amour, un matin d'hiver sans fin. Il est parti sans rien, Pas même l'amour dans les yeux, Le regard désespéré d'être aveugle. Il a vu l'hiver, et le vent Qui tournoyait dans ses mains, Essayant d'attraper un brin d'air. Un jour, cet enfant blond Devenu brun comme la terre Vit de la boue tant il avait plu. Il pâte-modela* un rêve Qui avait la forme d'un soleil. Et se...