Le vent d'hiver tombe telle une feuille morte Et pendant que l'amer soupir cogne à ma porte, Ombres d'infinis vœux volent à ma fenêtre Cédant leur tristesse à la flamme de mes lettres. S'il est tard, s'il est ingrat de penser la route, Si encor’ rien d'un nuage n'ouvre ma voûte, Quoi consacrer d'aise à ma lèvre qui soupire Quand sautille la dernière feuille au nadir ? S'il est une larme glissant sur mon sourire Faisant fi de mon tourment quand tombe le pire, Que soupirerait le regard à ma douleur Si l'iris ne fermait son voile à sa frayeur ? Pendant que les branches dénudées s'assoupissent, Que...
Nature du Matin lorsque tout s’éveille, aube après la nuit, tu m’émerveilles, enchantant la vie quand ton soleil se lève nous embrassant de ses lèvres. Lorsque la rosée baigne nos pieds meurtris, ta beauté de lumière nous éblouit et tu lèves l’arc-en-ciel afin d’éclairer nos pauvres egos manquant de clarté. Chaque éveil ayant en soi pris la nuit raconte les temps anciens évanouis qu’à nos entendements sans conscience, nous oublions, pourtant de confiance. Et, voir tant d’âmes endormies le jour relève de la blessure qui me laboure. À la joie d’être en toi, élevée me bercent la vie, le chant et l’harmonie,...
Je suis allée lors d’un mois témoin de guerre, portant le nom de Mars en son dieu Arès, voir les yeux de Nature en la belle Athéna, quand Jupiter, son apôtre, vint fort de colère. C’était un mardi. « Même colère ? Manda Arès à Jupiter. - Qui cherches-tu en ce pré fleuri ? Ma Déméter? Athéna ayant rendu les armes ? Dit-il, fier. - Ni l’une ni l’autre, les ayant en mon éther !" Voyant les dieux de l’Olympe muets, j’ai gémi, mandant leur aide pour trois trembles vus en pleurs. J’ai vu l’armée d’Héliades* blêmir dans la prairie, près des Naïades de l’étang, aidées d’Icauna. J’ai entendu le cri des...
Je me suis réveillée ce matin avec cette pensée. Lorsque nous écrivons en qualité d'artiste, poète et/ou écrivain, nous portons la mention suivante : "Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite." Ma pensée, au réveil, ce matin fut que nous devons dire et écrire, dorénavant : "Toute ressemblance avec des personnes existantes, ayant existé, et/ou qui existeront dans un avenir* proche ou éloigné, est purement fortuite.", ce que j'acte dès aujourd'hui pour le futur à cette minute précise. Comme nous écrivons parfois sur des intuitions, tel le fit le poète...
Acrylique et pastel - œuvre personnelle faite avec Lukas - Je rêve des jours mazdéens, Parmi l'envol des oiseaux au matin, Et au petit soir des fraîches lenteurs, Je vis l'attente des rayons des bâtisseurs Comme autant de clarté sans adieu, Sans qu'ombre ne ternisse leur milieu. Il n'est point d'ombre à l'aube du jour ! Soleil rose, jaune dans un ciel orangé, Tant de chaleur pour fleurir mon oranger ! Sous tes piliers, je vais solide de ferveur Que bien des âmes voudraient de terreur. Soleil radieux de mes jours endimanchés Donne ta main à chaque seconde épanchée ! Il n'est point d'ombre à l'aube...
Je rappelle ici que tous les textes, ou pensées, nouvelles etc. que j'offre à lire sont des écrits déjà publiés chez deux éditeurs (3 livres) ou à compte d'auteur préférant être celle qui conçoit la totalité d'un livre, et non des nouveautés. "Lumière et ténèbres" comporte par exemple plus de 760 pages sur plus de dix ans d'écriture. On peut censurer sur internet, piller, effacer, cela ne changera rien puisque tout est dans mes huit livres. Nul ne peut donc m'effacer. Je précise aussi que j'ai l'habitude, pour preuves, de faire des copies d'écran de mes blogs et de mes pages publiés et... effacés...
Quatrième de couverture : "La table dressée est un conte symbolique relevant du merveilleux. Il met en scène la rencontre avec les êtres élémentaires de la Nature incitant le personnage principal, le conteur, à chercher la vérité au sein de celle-ci. Il fait connaissance avec les fruits, les arbres, la rivière, les prés, et leurs êtres, pour que s'établisse le lien magnifique qui existe entre eux. Un long ruban vert, symbole du serpent, et l'enclume manipulée par un être maléfique, symbole des ténèbres, pour que le conteur se perde et n'arrive pas à la vérité de sa quête, se manifestent. Cependant,...
Depuis que je vis, depuis que le soleil m'habite, Pris en moi tel un flambeau étincelant, Qu'ai-je à dire de l'astre, brillance satellite, De mon cœur vaste comme le Graal rayonnant ? S'il n'est le pain au champ, le vin d'ambre, Trouvant sa pierre de fondation en mon âme, Qu'aurais-je vécu si je tais décembre Comme fruit du printemps, tel mon sésame ? Si du printemps, je tais la floraison en été, Et vis étourdie l'année répandue en moi, Que suis-je de vérité si je ne dis la rosée Pour la ronde des roses gravée sur le bois ? Si j'aime sans mesure, si amour est mon feu, Après m'être lavée les pieds...
Formes de censure : Censure préalable : interdiction de publier ou de diffuser avant même l’expression ; Suppression ou retrait forcé de contenus ; Poursuites pénales ou harcèlement judiciaire contre des journalistes, artistes ou militant·e·s ; Blocage d’internet ou de plateformes https://www.amnesty.lu/lexique/censure/
Apprenez-en plus sur le terme "censure" à travers une définition et un résumé des éléments importants à connaître sur ce sujet.
Quand l'hiver glissera sur sa tombe inerte, Et que l'arbre jauni sacrifiera ses feuilles, Que l'or du temps caressera sa confidence, Que sera la providence et sa prudence ? Aux nuits admirées lorsque viendra son seuil Aimera-t-il l'obscurité en demeurant alerte ? Ai-je vu front luire sans l'ombre d'un orgueil ? Qu'encor' je me demande ce défaut servile Qui ramasse tant de volontés en servitude, Laissant sa parade s'étendre d'une certitude ; Et vole la chimère de ceux qui sont stériles, Pourtant d'assurance à être en trompe-l’œil. Ainsi vole l'illusion sur l'hiver de l'âme, Embrassant son printemps...